Chaises et fauteuils du XIXème siècle
Si l’on possède des meubles de style et que l’on désire compléter son mobilier Louis-Philippe ou Napoléon III par des chaises et fauteuils, on cherche de l’authentique, patiné par le temps.
On apprécie également les matériaux nobles composant ces meubles classiques (acajou, noyer, chêne, cuir, velours, nacre, dorures, etc.) et l’art de l’ébéniste ou du tapissier pour ces créations souvent uniques.
Des noms évocateurs
Aux XVIIIème et XIXème siècles, chaises et fauteuils portaient des noms selon leur usage : chauffeuse, causeuse, siamoise, bergère, dagobert, crapaud, boudeuse, confessionnal, ottomane, duchesse et bien d’autres. Chaque type de chaise, fauteuil ou canapé avait une place et une fonction précises dans les salons, bureaux, boudoirs ou bibliothèques des intérieurs nobles ou bourgeois.

Du mobilier de luxe
Acquérir aujourd’hui un fauteuil ou des chaises baroques, Louis XVI ou Restauration authentiques nécessite un certain investissement. Les prix s’affichent en centaines, voire en milliers d’euros chez les antiquaires, pour des modèles dûment expertisés.
On peut en trouver d’occasion, chez des particuliers ou dans des dépôts-ventes, ainsi que sur Internet.
Certaines astuces permettent de différencier un meuble authentique, fabriqué à la main, d’une copie réalisée avec des machines :

  • Les cannelures réalisées à la main sont forcément plus irrégulières qu’à la machine.
  • Pas de colle ni de vis avant le XXème siècle, uniquement des clous, mortaises et chevilles.
  • Vers et parasites : repérez les trous, il y en a forcément dans un vrai meuble ancien. 
  • Traces d’usure et d’outils : un meuble ancien est forcément usé (pieds, assise) et porte des traces irrégulières d’outils manuels (scie, gouges, ciseaux).